L’autocueillette ou l’art de faire des provisions pour la saison froide

15 July 2020

Cette année avec la pandémie, de plus en plus de Québécois réalisent l’importance de manger local et de faire des provisions pour l’hiver. Parmi les activités qui gagnent en popularité, on compte l’autocueillette qui permet de congeler, de déshydrater, de mettre en conserve ou de fermenter les fruits et légumes quand ils sont à leur meilleur. Nous avons la chance en Montérégie d’être considéré le « Garde-manger du Québec ». Ici, on trouve plusieurs fermes de qui approvisionnent une partie de la province en produits frais et où on peut aller cueillir soi-même les fruits et légumes qui ensoleilleront notre hiver, une fois transformés.

On a presque tous cueilli des fraises avec nos enfants ou avec nos parents quand on était plus jeune. Vous avez peut-être même déjà cueilli des fraises comme emploi d’été. Ce que vous ne savez peut-être pas c’est qu’au Cœur de la Montérégie, on peut aussi cueillir d’autres fruits, des légumes et même des fleurs, en plus des pommes et des fraises, framboises et bleuets. L’autocueillette est une belle façon de manger local et de faire des provisions pour l’hiver. En, cueillant nous-mêmes fruits et légumes, on bénéficie de prix plus avantageux que lorsqu’on les achète en épicerie. En plus, c’est une activité très agréable qui nous rapproche de la terre.

La nutritionniste Julie Aubé et auteure du tout nouveau livre Mangez local! Donne de très bons conseils pour savoir quoi cueillir et conserver à chacun des mois de l’année. Son livre est une véritable bible pour tous ceux et celles qui veulent manger local en toute saison, grâce à différentes techniques de conservation qui permettent de retrouver le goût de l’été, même en plein coeur de février.

Par exemple: 

Juillet — C’est le temps de cueillir fraises, framboises, bleuets et amélanches. On en fait des conserves, coulis, compotes, confitures ou on les congèle pour les smoothies, muffins et croustades de l’hiver. En pleine tempête de neige, il n’y a rien de tel et de réconfortant que de manger des fraises encore gorgées de soleil.

Août —On cueille et congèle du maïs, on fait des pestos et encore plus de compotes de fruits dont des framboises dans le sirop, une recette facile que l’on retrouve dans son livre. On en profite aussi pour faire l’autocueillette de tomates et on invite famille et amis pour confectionner de la sauce tomate, du ketchup, de la relish et d’autres conserves de légumes.

Septembre —C’est le mois de prédilection pour la « Capitale de la pomme » : Rougemont, mais aussi dans les municipalités environnantes. On fait provision de compote, des tartes, de la gelée de pommes et de poires pour en avoir à se mettre sous la dent toute l’année. On peut même en déshydrater pour ajouter à notre granola maison ou pour manger en collation. 

À Saint-Paul-d’Abbotsford, on peut même cueillir du raisin pour en faire du jus, des gelées, ou pour déshydrater. Le raisin frais coupé agrémentera à merveille vos plats et vos plateaux de fromages.

Octobre —On peut encore cueillir des pommes, des poires pour mettre en conserve, mais aussi des courges et des citrouilles. La purée de citrouille congelée pourra être utilisée dans des potages, muffins et desserts tout au long de l’année. Puis profitez en pour vous initier aussi à la fermentation de légumes râpés comme dans la choucroute.

Pour savoir quels sont les producteurs de la région qui offrent l’autocueillette, consultez la page Cueillette et gourmandises en cliquant sur l’onglet autocueillette. Vous pouvez aussi consulter ou télécharger le calendrier des récoltes ici pour avoir plus de détails sur quoi cueillir à quelle période.

C’est pratique les conserves, mais ne vous privez pas d’en manger aussi maintenant en intégrant tous ces beaux fruits et légumes dans des recettes toutes plus appétissantes les unes que les autres, dont la salade de betteraves et fraises au poivre long et le magret de canard sauce à l’amélanche.

Pour d’autres suggestions d’activités, consultez le site de Tourisme au Ccœur de la Montérégie.

Par: Nathalie Rivard

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Cette année avec la pandémie, de plus en plus de Québécois réalisent l’importance de manger local et de faire des provisions pour l’hiver. Parmi les activités qui gagnent en popularité, on compte l’autocueillette qui permet de congeler, de déshydrater, de mettre en conserve ou de fermenter les fruits et légumes quand ils sont à leur meilleur. Nous avons la chance en Montérégie d’être considéré le « Garde-manger du Québec ». Ici, on trouve plusieurs fermes de qui approvisionnent une partie de la province en produits frais et où on peut aller cueillir soi-même les fruits et légumes qui ensoleilleront notre hiver, une fois transformés. On a presque tous cueilli des fraises avec nos enfants ou avec nos parents quand on était plus jeune. Vous avez peut-être même déjà cueilli des fraises comme emploi d’été. Ce que vous ne savez peut-être pas c’est qu’au Cœur de la Montérégie, on peut aussi cueillir d’autres fruits, des légumes et même des fleurs, en plus des pommes et des fraises, framboises et bleuets. L’autocueillette est une belle façon de manger local et de faire des provisions pour l’hiver. En, cueillant nous-mêmes fruits et légumes, on bénéficie de prix plus avantageux que lorsqu’on les achète en épicerie. En plus, c’est une activité très agréable qui nous rapproche de la terre. La nutritionniste Julie Aubé et auteure du tout nouveau livre Mangez local! Donne de très bons conseils pour savoir quoi cueillir et conserver à chacun des mois de l’année. Son livre est une véritable bible pour tous ceux et celles qui veulent manger local en toute saison, grâce à différentes techniques de conservation qui permettent de retrouver le goût de l’été, même en plein coeur de février. Par exemple: Juillet — C’est le temps de cueillir fraises, framboises, bleuets et amélanches. On en fait des conserves, coulis, compotes, confitures ou on les congèle pour les smoothies, muffins et croustades de l’hiver. En pleine tempête de neige, il n’y a rien de tel et de réconfortant que de manger des fraises encore gorgées de soleil. Août —On cueille et congèle du maïs, on fait des pestos et encore plus de compotes de fruits dont des framboises dans le sirop, une recette facile que l’on retrouve dans son livre. On en profite aussi pour faire l’autocueillette de tomates et on invite famille et amis pour confectionner de la sauce tomate, du ketchup, de la relish et d’autres conserves de légumes. Septembre —C’est le mois de prédilection pour la « Capitale de la pomme » : Rougemont, mais aussi dans les municipalités environnantes. On fait provision de compote, des tartes, de la gelée de pommes et de poires pour en avoir à se mettre sous la dent toute l’année. On peut même en déshydrater pour ajouter à notre granola maison ou pour manger en collation. À Saint-Paul-d’Abbotsford, on peut même cueillir du raisin pour en faire du jus, des gelées, ou pour déshydrater. Le raisin frais coupé agrémentera à merveille vos plats et vos plateaux de fromages. Octobre —On peut encore cueillir des pommes, des poires pour mettre en conserve, mais aussi des courges et des citrouilles. La purée de citrouille congelée pourra être utilisée dans des potages, muffins et desserts tout au long de l’année. Puis profitez en pour vous initier aussi à la fermentation de légumes râpés comme dans la choucroute. Pour savoir quels sont les producteurs de la région qui offrent l’autocueillette, consultez la page Cueillette et gourmandises en cliquant sur l’onglet autocueillette. Vous pouvez aussi consulter ou télécharger le calendrier des récoltes ici pour avoir plus de détails sur quoi cueillir à quelle période. C’est pratique les conserves, mais ne vous privez pas d’en manger aussi maintenant en intégrant tous ces beaux fruits et légumes dans des recettes toutes plus appétissantes les unes que les autres, dont la salade de betteraves et fraises au poivre long et le magret de canard sauce à l’amélanche. Pour d’autres suggestions d’activités, consultez le site de Tourisme au Ccœur de la Montérégie. Par: Nathalie Rivard
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Tourisme au Coeur de la Montérégie
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